Le pamplemousse

Il apporte de nombreuses vitamines comme la vitamine C (42 mg/100 g, soit un peu plus que l’orange) et des antioxydants: une arme contre les infections de l’hiver et pour éliminer les toxines.
Il est bien pourvu en bêta-carotène. Soit 280 microgrammes/100 g, beaucoup plus que les autres fruits d’hiver comme les pommes, poires, clémentines ou kiwis. Ce dérivé de vitamine A est essentiel, pour la peau et les yeux notamment.
Il contient des fibres, de l’eau (comme tous les fruits), des vitamines du groupe B essentielles au métabolisme et de nombreux minéraux (calcium, fer, potassium) nécessaires à la croissance. De quoi grandir en bonne santé…

Seul bémol ! Son interaction avec certains médicaments augmente le risque d’effets indésirables. Pour l’éviter, prenez l’habitude de ne jamais donner un médicament avec un verre de jus de pamplemousse. Un jus de pomme ou de l’eau sont les meilleures options. Un conseil bon pour votre enfant, mais pour vous aussi…

Comment le manger ?

Prenez soin de bien éliminer les membranes blanches, un peu coriaces et amères. Le fruit sera infiniment plus doux au goût. Pelez à vif le pamplemousse à l’aide d’un couteau tranchant de façon à faire apparaître sa chair. Détachez chaque quartier des fines peaux blanches qui l’entourent en passant la lame du couteau.
Mélangez de petits morceaux de pamplemousse avec d’autres fruits qui adouciront son amertume (pomme verte, kiwi, orange…). Vous pouvez aussi ajouter des épices (vanille, cannelle…). Idem pour le jus.
Faites-en des recettes salées. Salade pamplemousse-avocat, poisson blanc ou blanc de poulet cuit avec quelques segments de pamplemousse… Le sel équilibre l’amertume.
Et aussi… Fouettez du jus de pamplemousse avec un peu d’huile d’olive et du poivre : une vinaigrette vitaminée ! Il apprécie également la présence de curry, de basilic, de gingembre ou de coriandre, ce qui relève sa saveur.