Vitamine E
En dépit des préoccupations qui se sont manifestées au sujet des risques possibles pour la santé d’un apport élevé de vitamine E, une nouvelle analyse conclut que des mécanismes biologiques existent pour éliminer systématiquement des niveaux excessifs de la vitamine, et qu'il est presque impossible d’atteindre des niveaux toxiques.Cette analyse a été conduite par le Pr Maret Traber, une chercheuse de l'Institut Linus Pauling, un centre de recherche fondé par le double Prix Nobel Linus Pauling, qui fait aujourd'hui parti de l’Oregon State University. Elle paraît dans le Journal of LipidResearch.
La vitamine E (un terme qui recouvre 8 isomères) est un antioxydant et un nutriment très important pour le bon fonctionnement de nombreux organes, des nerfs et des muscles ; c’est également un anticoagulant faible, qui peut aider à fluidifier le sang. On la trouve dans les huiles végétales, la viande et d'autres aliments, mais elle est souvent consommée à des niveaux insuffisants, en particulier si on suit un régime pauvre en graisses. La forme la plus répandue est l'alpha-tocophérol.Dans l'étude ATBC, un supplément de vitamine E (alpha-tocophérol à la dose de 50 mg/jour) a réduit la mortalité chez les hommes de plus de 71 ans, fumant moins d'un paquet par jour et consommant au moins 90 mg de vitamine C.
