Les idées reçues sur la nutrition
On dit souvent que pour maitriser son appétit (et donc son poids par extension), il faut parvenir à écouter son corps et à savoir quand on a faim ou pas. Facile à dire, mais beaucoup plus difficile à mettre en pratique. Et il faut dire qu'en la matière, nos idées reçues sont nombreuses.
La faim répond à un besoin physiologique
Les vrais symptômes de la faim se déclenchent quand le corps commence à manquer des nutriments qui lui sont essentiels pour fonctionner pleinement. A ce moment-là, le cerveau et l'estomac se mettent en alerte et envoient un message général pour signaler qu'il a besoin de recevoir à manger. Plus on a en tête l'idée de manger, et plus le corps réagit.
L'envie d'un aliment est le signe d'un manque...
Quand on ressent le besoin de manger un aliment en particulier, c'est souvent que ce qui fait l'essentiel de sa composition manque à notre organisme. C'est par exemple le cas quand on a envie de manger du chocolat (qui peut signaler un manque de magnésium), de fruits de mer ou de sel (riches en iode), de fromage (pour son apport en calcium) ou encore d'abats (pour le fer qu'ils contiennent).
On n'a pas faim à heures fixes
En France, on a coutume de manger sur trois repas principaux qui ont lieu à peu près aux mêmes heures chaque jour (7h / 13h/ 20h pour schématiser). C'est un fait culturel introduit en nous comme une habitude de vie. Résultat ? Quand l'heure fatidique approche, on commence à ressentir les stigmates de la faim, sans pour autant être, dans la réalité, à deux doigts de l'inanition.
Notre faim dépend vraiment de ce qu'on a fait avant
Selon ce que l'on a précédemment mangé et des activités pratiquées depuis, on ressentira les effets de la faim plus ou moins rapidement. Si l'on a consommé une simple salade de crudités au déjeuner, travaillé et fait un cours de sport en suivant, on aura forcément plus faim que la personne qui a mangé un repas copieux et a passé le reste de la journée sur le canapé.
